Info news n° 220 Innovation, créativité, infiltration

Nous en sommes au volet 3 de la série de newsletters commencée en n° 217 concernant l’innovation et la créativité dans un contexte particulier, celui du retour dans son pays, à son poste de travail, de la reprise d’activité, de la réappropriation culturelle ou autre après une période d’absence. Nous faisons particulièrement allusion aux retours ou aux reprises qui se font dans un cadre non apaisé voire conflictuel.

Nous avons choisi de nous appuyer sur la production cinématographique qui fait l’actualité en ce moment « l’Odyssée » de C. Nolan sorti en France en Juillet 2026. Ce réalisateur a choisi d’illustrer le retour d’Ulysse vers les siens, décrit par Homère dans l’œuvre littéraire inspirée de la mythologique  « l’Illiade et l’Odyssée ».

Dans cette newsletter, nous nous intéressons particulièrement au moment où Ulysse revient sur sa terre et se rend compte que son palais est assiégé.

Maître absolu de la ruse, Ulysse façonne l’infiltration comme l’arme ultime face à l’impossibilité de vaincre par la force brute. Devant Troie, c’est le monumental cheval de bois creux qui permet aux Grecs de se faire accepter au cœur de la cité ennemie, ouvrant les portes de l’intérieur grâce à l’aveuglement troyen. Des années plus tard, de retour à Ithaque, il réitère cette stratégie à l’échelle intime en se glissant incognito dans son propre palais sous les traits d’un simple mendiant . En se faisant passer pour l’être le plus insignifiant et méprisé, il déjoue la vigilance des usurpateurs arrogants qui s’agitent sur son trône.

Cette infiltration furtive lui permet d’observer les trahisons, d’écouter les aveux et d’évaluer la loyauté des siens sans éveiller le moindre soupçon. Le masque social s’efface alors pour laisser place à la redoutable vérité du souverain légitime, prêt à briser l’ordre établi et à reprendre son dû.

L’infiltration permet-elle uniquement d’observer de l’intérieur ? A quoi sert -elle si l’usage de la force brute, de la puissance n’est pas envisageable ?

L’infiltration se définit comme l’introduction méthodique, clandestine et insidieuse d’un agent exogène ou d’une influence malveillante au cœur d’une structure intime, professionnelle ou institutionnelle. Contrairement à l’agression frontale qui s’affiche au grand jour, l’infiltration exploite la confiance, la naïveté ou la fatigue d’un système pour s’y implanter durablement. Elle agit à la manière du cheval de Troie mythologique, en se drapant sous des dehors flatteurs de bienveillance, de neutralité ou de compétence factice pour franchir les barrières protectrices de la citadelle.

Les stratégies d’infiltration reposent sur l’usurpation furtive et l’occupation progressive des espaces laissés vacants par un départ, une absence prolongée ou un combat lointain. Ne disposant ni de la créativité ni de la force d’innovation nécessaires pour bâtir leur propre trajectoire, les infiltrés s’approprient méthodiquement les outils, les réseaux, la lumière et le statut d’autrui. Ils procèdent par noyautage des rouages décisionnels, manipulation subtile des faits et distorsion de la réalité, créant un climat d’insécurité psychologique permanent pour éroder la résistance de leur cible.

Le but ultime de cette machination est double : s’accaparer les fruits d’un labeur qui ne leur appartient pas et sanctuariser un trône usurpé en éliminant toute velléité de retour de la part du propriétaire légitime. Pour y parvenir, l’infiltré cherche à inverser les rôles, transformant le créateur en « intrus » ou en « personne à problèmes » afin de le discréditer définitivement.

Les conséquences de cette emprise sont particulièrement destructrices pour la victime, qui subit une asphyxie mentale progressive, un isolement relationnel calculé et, dans les cas les plus extrêmes, une complicité institutionnelle visant à la priver de ses droits les plus fondamentaux, de son foyer ou de ses enfants.

Enfin, pour que l’infiltration fonctionne avec succès et perdure dans le temps, plusieurs conditions sine qua non doivent être réunies : l’existence d’une faille ou d’un vide initial dans la garde du domaine, la complaisance active ou passive d’un entourage manipulé qui se fait le relais des agresseurs, et surtout l’alignement de relais administratifs ou officiels aveugles, prêts à pactiser avec l’imposture pour préserver un statu quo arrangeant mais profondément inique.

Pour continuer avec le témoignage de la femme que nous évoquons depuis le début de cette série de newsletters, nous souhaitons nous attarder sur ce qu’elle a du endurer pour se débarrasser des usurpateurs.

Les usurpateurs institutionnels se sont mis en tête que sa force était son entourage alors ils ont entrepris de l’isoler en racontant tout et n’importe sur sa vie pour la brouiller avec les siens. Ils l’ont dépeinte comme une ingrate qui s’était plaint de sa famille, qui avait affirmé avoir été abandonnée par eux. Une fois les premiers éloignés. Ils ont entrepris autre chose, ils se sont rapprochés de sa belle-famille, pour mettre en cause son intégrité dans le mariage prétextant qu’elle s’était confiée à un « faux homme de Dieu » que son fils cadet n’était pas celui de son mari. Une fois qu’ils ont bouclé cette manœuvre sordide, ils se sont introduits dans son lieu de culte pour la discréditer et la faire passer pour une pratiquante de « magie noire voire de culte vaudou » dans la mesure où elle avait des origines d’Afrique subsaharienne. Pour couronner le tout, ils se sont introduits dans les cercles intimes de ses fils surtout du fils aîné pour découvrir ses secrets, ses failles et ainsi le pousser à commettre des méfaits afin de lui créer des problèmes avec la justice et une fois ses problèmes crées ils pourraient s’en servir pour faire enlever son frère encore mineur à ses parents afin d’affaiblir sa famille. Pendant ce temps, eux mettaient en avant que les usurpateurs institutionnels étaient malades souffraient d’affection grave, aidaient des sans papiers etc etc mais n’avaient aucun problème à briser la vie d’adolescents souffrant de handicap invisible et de troubles de l’attention à des fins purement financières crapuleuses.

Pour l’affaiblir encore plus psychologiquement, ils sont allés jusqu’à faire bousculer sur une place publique de marché sa mère presque octogénaire afin qu’elle soit immobilisée voire qu’elle trépasse afin qu’une succession puisse être engagée et qu’ils puissent accuser cette mère de famille de leur devoir des sous pour récupérer son héritage si elle en avait un.

La ruse incroyable dans cette histoire est qu’à chaque fois ils ont eu le toupet d’invoquer la maladie, le cancer, la grossesse, les enfants, le droit aux soins, le droit  à le droit à pour des personnes vulnérables afin d’obliger une mère de famille à donner ses biens en ayant pris le soin de l’avoir isolée des siens, d’affaiblir ses enfants, ses liens sociaux, son mariage pour montrer qu’elle n’était qu’une imposture.

Là ou les vrais agresseurs avaient tenté de falsifier le passé, les usurpateurs institutionnels qui ont montré une haine sans faille envers cette femme qui ne les connaissait pas plus que cela, en dehors de la courte période qu’elle avait côtoyé leurs organismes, avaient choisi de briser son futur et son présent. Ce qui fait d’eux comme nous l’avons évoqué hier  dans la news n° 219 des complices des ennemis de la nation pour laquelle ils travaillent.

Cette personne a été obligée de se taire, de les voir agir, sans réagir pour protéger ses enfants, le travail de son mari qu’ils ont par ailleurs menacé se targuant de connaitre les personnalités de ce pays. Elle a été obligée de les laisser aller jusqu’au bout de leur plan avant de songer à prévenir les officiels avec deux plaintes bien distinctes. Elle a été obligée de contacter les défenseurs de la nation, de les prévenir des irrégularités dans les affaires de ses enfants, elle a été obligée de poser des limites quant aux données personnelles et à leur consultation par d’éventuels travailleurs ayant obtenu l’autorisation de les consulter. Pour finir, elle a été obligée d’alerter en publiant chacune de leurs actions sur son blog personnel. Pour finir, elle a envoyé des centaines d’archives à ses proches et quelques documents ciblés à des personnes ayant été approchées dans cette histoire et pour finir, elle a été obligée de fournir à l’ancien organisme où elle était et dans lequel travaillent ces usurpateurs institutionnels les documents authentiques de ses outils prouvant qu’ils lui appartiennent bien et à elle seule.

Ici, nous voyons que si la ruse semble inattaquable, il faut parfois laisser les détracteurs, les ennemis aller jusqu’au bout de leurs plans afin de connaitre leurs véritables objectifs pour agir efficacement. Il ne s’agit pas d’une exécution de masse comme Ulysse a du le faire pour reprendre possession de son palais et retrouver sa famille, mais d’une mise en lumière méthodique d’une machination machiavélique orchestrée par des personnes défendant les droits humains de certains individus en en « tuant » d’autres.

Comment peut on reprendre ce qui a nécessité tant de batailles, ce qui a fait l’objet de tant de convoitise, de tant souffrance inutile sans perdre le fil de sa mission ?

Nous en discutons dans l’infobulle n° 221 : innovation, créativités, intronisation

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