
Nous finissons la série consacrée dès le n° 217 à l’innovation et la créativité à travers ce quatrième volet. Les mots clés à retenir dans cette news n° 221 sont : innovation, créativité, intronisation.
Pour cette série d’infonews, nous avons choisi la ressource audiovisuelle actuellement au cinéma « l’Odyssée » du réalisateur américain C. Nolan en diffusion depuis ce mois de Juillet 2026 en France. Nous rappelons que cette production cinématographique est inspirée de l’œuvre littéraire de Homère « L’Illiade et L’Odyssée ».
Après avoir abordé : l’inversion, l’incohérence, l’infiltration dans les précédentes infonews, nous nous attaquons dans celle-ci à l’intronisation.
Ainsi La loyauté des proches est le fil ténu qui sépare le triomphe tragique d’Ulysse de la chute fatale d’autres souverains de l’Histoire ou de la mythologie. À son retour de la guerre de Troie, Agamemnon est assassiné dans son propre bain par sa femme Clytemnestre et son amant Égisthe, payant de sa vie son absence prolongée. Ulysse, lui, échappe à ce destin funeste grâce à l’inestimable fidélité de Pénélope, de Télémaque et de quelques rares serviteurs restés inébranlables malgré les années. Car la dure loi du monde est ainsi faite : personne ne garde jamais une place au chaud en l’absence de son propriétaire.
Le vide attire les convoitises, le temps efface les souvenirs et le pouvoir vacant trouve toujours des mains prêtes à s’en emparer. C’est pourquoi le retour ne constitue jamais une simple rentrée à la maison, mais exige invariablement une reconquête de chaque pour arracher son dû aux griffes de l’oubli et de l’usurpation.
Si Ulysse a pu regagner son trône, c’est parce que son intronisation n’a pas seulement été le fruit de sa seule volonté de vaincre, mais aussi le résultat d’un vœu partagé et de la résistance indéfectible de ceux qui, comme Pénélope et Télémaque, refusaient l’usurpation et désiraient ardemment son retour.
Pénélope ignorait qu’Ulysse était de retour sous les traits du mendiant, mais c’est précisément sa fidélité obstinée et son attente inébranlable pendant vingt longues années qui ont maintenu la flamme de la souveraineté légitime en vie, prouvant que son intronisation n’a pas seulement été le fruit de la volonté d’Ulysse, mais aussi du vœu ardent de celle qui refusait de l’effacer.
Si, l’intronisation ne se fait jamais seule, alors peut-on nommer « intronisation » un coup de force, une chaise, un trône qui s’acquiert par la force ? Sans intronisation , peut-on s’autoriser à être un chef, un roi, un responsable etc etc ?
L’intronisation marque le moment solennel où un individu accède à une fonction, un statut ou un trône, endossant pleinement l’autorité qui y est rattachée. Au-delà du symbole du siège ou de la couronne, elle revêt des réalités diverses selon les modes d’accession et les contextes.
L’intronisation légale et démocratique : Celle qui passe par les urnes, le suffrage ou les procédures institutionnelles codifiées. Elle confère un mandat officiel validé par la collectivité.
L’intronisation coutumière et traditionnelle : Telle qu’on la retrouve dans l’organisation des villages (notamment en Afrique), où la désignation d’un chef ou d’un sage obéit à des rites ancestraux, à la reconnaissance de l’hérédité, de la sagesse ou du mérite par les pairs.
L’intronisation par la force ou l’usurpation : Celle où un groupe ou un individu s’empare des attributs du pouvoir par la violence, la ruse ou la faveur d’une absence prolongée, s’installant dans des bottes qui ne sont pas les siennes.
L’intronisation par la reconquête : La plus complexe et la plus violente, car elle s’adresse à des positions qui étaient initialement acquises de droit ou par le travail, mais qui ont été confisquées. Ici, l’investiture ne se reçoit pas : elle s’arrache.
La trajectoire d’Ulysse ou celle du survivant professionnel et intime nous enseigne une vérité fondamentale : il ne suffit pas d’avoir pour être légitime, et parfois, c’est la conquête ou la reconquête qui fonde cette légitimité.
Posséder un titre par héritage ou par position initiale ne protège pas de la spoliation. Lorsque l’absence ou l’épreuve fragilise le rempart, d’autres s’installent dans la vacance. Mais la véritable épreuve ne réside pas seulement dans l’art de prendre ou de reprendre ; elle réside dans l’art de conserver.
Savoir maintenir son bien, garder la tête froide face aux alliances contre nature et faire preuve d’une résilience inébranlable est infiniment plus difficile que d’occuper un espace par effraction.
Dans le récit qui nous occupe, l’intronisation ne relève pas d’un privilège accordé sur un plateau d’argent, ni d’une élection pacifique. Elle s’impose d’abord comme une reprise de contrôle et de possession de ce qui avait été injustement spolié.
S’autoriser à se dire chef ou souverain sans aucune intronisation, c’est confondre l’exercice de l’autorité avec l’illusion. Le pouvoir ne se décrète pas unilatéralement ; sans cette reconnaissance ou cette investiture qu’elle soit collective, coutumière ou portée par la reconquête , l’autoproclamation ne fait de quelqu’un qu’un monarque solitaire ou un simple usurpateur. Mais à l’inverse, lorsque l’ordre légitime a été perverti par les imposteurs, la reconquête devient le seul acte fondateur permettant de restaurer sa place : ici, reprendre c’est prendre sienne en refusant ce que les autres ont voulu faire de nous.
Nous finissons le témoignage de cette femme et mère de famille qui subit une attaque odieuse de la part d’agresseurs et lorsqu’elle a terminé sa bataille contre eux, de nous « ennemis » « adversaires » se sont déclarés refusant de lui céder ses biens disant qu’ils étaient désormais à eux.
Comme nous l’avons dit hier dans la news n° 220, elle a du attendre patiemment avant de réagir et prévenir les officiels pour se faire entendre. Elle voulait connaître le but , l’objectif de ces personnes, de ces usurpateurs institutionnels bien qu’il faille dissocier les institutions de ces individus qui sévissent en leurs « seins».
Détruire la famille de cette femme, changer la trajectoire de ses enfants , s’attaquer à sa mère et à son héritage auraient permis de l’avoir sous contrôle, de faire d’elle une aide-ménagère, quelqu’un qui travaille en cachette pour qu’ils avancent dans leurs carrières en continuant d’usurper son identité et en continuant à commercialiser ses idées comme les leurs sans lui reconnaitre une quelconque maternité. Prendre son héritage aurait permis d’éponger leurs dettes colossales car il faut savoir qu’ils ont des carrières de « fonctionnaires » mais aspirent à vivre comme des « traders ». De même, polluer la vie de son fils âiné en le transformant en délinquant à travers les déboires avec la justice et l’échec scolaire programmés auraient permis de l’enrôler dans leur rang de rebelles et de « combattants ».
Pour ce faire, ils sont allés jusqu’à tester leur grande force sur le meilleur ami de ce fils. Cet enfant qui a perdu son père dans des circonstances étranges en Afrique dans son pays d’origine,. Le meilleur ami du fils de notre témoin avait un rêve, devenir footballeur. Voyant son rêve lui échapper, les difficultés scolaire s’accumuler, son géniteur mourir, ce jeune homme s’est laissé séduire par les sirènes de la facilité, voulant par la même occasion entrainer avec lui ses amis dans cette descente aux enfers… Une aubaine pour ces usurpateurs institutionnels…
De même, ils fait en sorte que le cadet soit privé de son traitement (sans succès) et que son protocole de scolarisation ne soit pas suivi afin d’achever notre témoin.
De cette façon, ils écartaient tous les héritiers pouvant prétendre à quoi que ce soit, s’il arrivait quelque chose à la matriarche de leur famille de leur lignée. Nous imaginons qu’ils avaient un plan pour se débarrasser des frères de cette dame.
Mis en échec à travers la mise en lumière de leurs ruses et plans machiavéliques, une question demeure, comment ont-ils pu agir de la sorte en plein jour au vu et au su de tous sans que personne ne s’interroge ? Comment se fait il que des titres soient vénérés , idolâtrés au point de croire sur parole ce qui sort de la bouche de ceux qui les portent comme s’ils étaient devenus des demi dieux ?
Nous proposons une conclusion à cette série de newsletters dans l’infobulle n° 222 : innovation, créativité, inauguration.