Info News N° 107 BM, Force, Intimidation

Nous poursuivons l’essai commencé il y a il y a deux jours dans la newsletter n° 104. Nous avons entrepris de mettre en exergue la force du mouvement nécessaire pour pousser une personne à changer de trajectoire. Nous avons pris l’exemple des organisations hybrides à but lucratif qui ont parfois des BM officiels montrés à tous et en arrière-plan des BM officieux dignes des organisations criminelles dans lesquelles règne une certaine omertà.

Nous avons choisi de prendre l’exemple de la série Alias créé par J.J. Abrams diffusé en France en 2002 dont le personnage principal « Sydney Bristow » est incarné par l’actrice américaine J. Garner.

A travers cette célèbre série et nos propres illustrations, nous avons déjà présenté deux composantes de notre modèle de force de changement : FCIA (Flagornerie/Choc/Intimidation/Acceptation) l’ensemble formant le BM évolutif que nous présenterons dans la dernière info news de cette série spéciale BM et force. Les deux composantes montrées précédemment sont : La flagornerie et le choc.

Dans la présente info news n° 107 nous allons nous atteler à discuter de l’intimidation.

L’intimidation est la troisième constituante du modèle FCIA. Elle marque le passage d’une force destructive (le Choc) à une force de gestion. C’est la phase de vérité durant laquelle le système criminel est obligé d’exposer sa propre structure et ses intentions réelles pour emmener la victime supposée  dans la direction souhaitée.

En mécanique, une force se définit par son caractère vectoriel : son intensité est liée à sa direction et à son sens. Selon Newton, la direction de la force appliquée détermine mathématiquement la trajectoire de l’objet.

En philosophie, cette phase rejoint la phénoménologie du « regard d’autrui »  de Jean Paul Sartre : l’intimidation est le moment où le chasseur, pour pétrifier sa proie et la réduire à l’état , de « nourriture à consommer » est obligé  de sortir de l’ombre et de se révéler comme sujet commanditaire.

Selon Sun Tzu, cette visibilité est le point de bascule stratégiquement : le criminel, en révélant ses leviers de pression, balise lui-même son champ d’action. Cette étape est salutaire car elle met fin au à la  flagornerie. En indiquant la direction voulue, le criminel fait de la phase d’intimidation aussi une phase de dévoilement. L’agent peut, par alors localiser le point de convergence  du commanditaire et transformer une inquiétude latente en énergie combative.

Ainsi une fois, les chocs imposés, ce proche cité dans les news précédentes, a pu se voir montrer trois personnes vers lesquelles elle doit obligatoirement se tourner sous peine de « prison ». Elle doit devenir par enchantement sans vocation ni désir, la nourrice des enfants handicapés de la personne sensée récupérer ses travaux d’études et ses travaux d’application. Cette personne a le droit tel un « goujat » de pénétrer dans son réseau comme un éléphant dans un magasin de porcelaine et faire des affaires avec des gouvernements de pays de sud.

Les dettes de personnes plus ou moins proches d’elle avec lesquelles elle ne s’est pas entendue pendant plus d’une vingtaine d’années se verront alors épongées par magie d’esclavage, de choc, de menace et d’intimidation.

Si cette victime supposée s’entête cet enfant qu’on lui a tellement malmené depuis le début de cette affaire se verra mis en échec scolaire. En attendant pour le lui signifier, il subit des sanctions lourdes au moindre écarquillement de sourcils tandis que d’autres ont des tapettes sur les doigts pour les mêmes faits.

Son autre enfant sera soumis à l’examen des services de protection de l’enfance afin de déceler s’il y a anomalie. Mais avant cela, une orientation vers une voie qu’il n’a pas choisi lui sera proposée. Pour cela, une série d’incidents sont établis pour nourrir le « signalement » en cadre scolaire en omettant la réalité des besoins spécifiques de cet enfant.

L’intimidation qui a permis de dévoiler l’intention des commanditaires : le désir de détruire sa famille semble être la cible de certaines jalousies….et ceci malgré la réussite apparente affichée par ces donneurs d’ordre de l’ombre.

Cette alliance tripartite entre un rival dans le travail de réflexion, le pays du sud pays d’où cette présumée victime est originaire, et les proches de son compagnon qui ne l’apprécient pas,  laisse penser à une alliance stratégique du mal  pour effacer un individu gênant par son existence même et qui pourtant  possède des outils et ressources qui sont loin de gêner les assaillants alliés dans cette entreprise criminelle.

Aussi bien dans la série que nous avons choisi que dans nos illustrations personnelles inspirées par des témoignages de connaissances, nous voyons que la force de l’intimidation peut s’avérer être un point de bascule. Celle ou l’agent sous pression puisera dans ses ressources pour réagir ou la phase où elle peut être vaincue si elle ne dispose pas de leviers internes pour supporter les chocs reçus.

Pour finir, nous pouvons poser les questions suivantes : si la phase de choc a permis de fragiliser quelque peu l’agent  concerné, la phase qui permet aux donneurs d’ordre de tomber les masques n’ est -elle pas paradoxalement l’étape qui les  rend eux-mêmes vulnérables ?

Aussi forts soient-ils,  n’existe-t-il pas  un vieil adage qui proclame qu’une menace dévoilée est une menace à moitié vaincue ?  

Nous tenterons de répondre à ces questions dans l’info news à venir : BM, force, acceptation

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