
Nous proposons l’avant dernière info news de la série de cette semaine qui a est consacrée à la force invisible ou « occulte » qui est nécessaire pour faire bouger un individu de sa trajectoire initiale choisie par lui-même ou elle-même pour mettre cet individu sur un chemin choisi et voulu par une tierce personne. Pour cela nous avons choisi de proposer un modèle de subordination FCIA. Ces composantes que nous avons présentés tout au long de la série.
Nous avons montré l’impact de la flagornerie, la force et les effets du choc, la double fonction de l’intimidation. A présent, dans cette info news n° 108, nous abordons la dernière composante : l’acceptation.
Nous avons puisé dans le répertoire des séries télévisées du début des années deux mille (2000). Nous avons choisi la première saison de la série Alias qui a été proposée par les américains dont le personnage principal féminin a été interprété par l’actrice S. Bristow et celui de son binôme et compagnon dans la série par l’acteur français d’origine M. Vartan. Nous rappelons qu’elle a été créé par J.J. Abrams. Elle porte l’histoire d’un agent qui se croyait au service de son pays alors qu’en réalité elle œuvrait pour une organisation occulte et traquée par les autorités officielles.
Pour revenir à la composante que nous voulons mettre en avant dans cette newsletter n° 108, nous proposons comme les jours précédents d’allier le mouvement de la force en physique et celle qui permet d’agir du la volonté en philosophie.
Pour commencer, en physique, l’élément Valeur équivaut à l’intensité de la force. Il s’agit d’une une grandeur qui souligne l’entièreté de son influence sur un système. Cette grandeur montre aussi la panoplie de possibilités réactionnelles.
En fonction de cette intensité, cette force peut contenir un équilibre statique, amener une déformation plastique irréversible ou conduire à la rupture totale du système.
La mesure peut montrer la capacité de résilience de la structure pour incorporer l’énergie réceptionnée. Elle peut aussi contribuer à voir si mathématiquement la modification de la trajectoire est possible afin de ne pas être pulvérisé par la contrainte.
Sous un angle philosophique, cette intensité peut être assimilé à l’acceptation. Mais cette acceptation est souveraine. Ce qui signifie que chaque individu est seul capable de décider ce qu’il peut ou non accepter comme épreuves.
Cette phase produit un marquage entre la contrainte subie et la volonté propre, si nous tenons compte du fait qu’ obtempérer ne signifie pas toujours adhérer.
On peut se plier à une exigence extérieure par nécessité stratégique ou par instinct de survie, tout en maintenant une opposition intérieure sans faille. Cette distinction permet de conserver son intégrité morale face à ceux qui, ayant tombé le masque, ne peuvent contraindre que les actes voire le corps mais jamais disposer de l’esprit ou de l’âme.
Dans la série mobilisée pour cet exercice particulier, nous voyons que le personnage n’est pas seule dans cette phase. Elle prend le soin de se mettre en accord avec ceux pour qui elle pensait travailler au départ afin d’être guidée dans sa marche à suivre. Nous voyons qu’elle reste lucide puisqu’elle est reçue par un agent qui est chargée de la superviser dans sa tâche à distance.
Dans cette phase, il n’y a aucune improvisation, elle suit les consignes qui lui sont données afin de toujours saboter les missions que l’organisation criminelle a continué à lui confier. Elle reste un pion mais elle choisit pour qui peut l’utiliser. L’organisation criminelle l’a même soupçonnée à un moment donné mais comme elle n’était pas seule mais entourée par d’autres agents qui ont su l’aider à s’en sortir comme celui qui jouait le rôle de son père dans la série et qui était lui-même agent -double.
A l’instar de ce personnage, notre connaissance a été contrainte à un moment donné de baisser les armes et d’accepter ce que les occultes criminels lui demandaient du moins son entourage qui était persécuté. Le travail factice qu’ils lui proposaient n’était pas en réalité ce qui allait lui permettre de gagner sa vie. Elle devrait accepter d’avoir des clones partout. Des personnes non autorisées à porter son nom protégé selon les traditions et rites d’une culture ancienne et rigoureuse. Le manque de considération pour ce qui correspondait à ses racines mêmes était flagrant. Ils devaient dupliquer son travail et le donner à des personnes qui étaient pourchassés par les autorités de leurs pays d’accueil pour faire diversion.
L’identité de son fils ainé a été pris d’assaut pour le fils d’un des membres de la confrérie occulte de l’organisation criminelle car ce jeune aussi était impliqué dans des affaires sombres malgré son jeune âge. Pour que la confusion soit totale, ils se sont mis à construire une légende à ce fils aîné afin qu’il soit aussi « bad boy » que celui qui devait usurper son identité de temps à autre. Elle devrait accepter qu’un enfant qui n’est pas le sien ait son nom sur son acte de naissance. Pour s’assurer de son obéissance, ils lui ont pris le soin de piéger sa famille avec une dette d’au moins cinquante mille euros pour un étudiant qui devait aller faire des études à l’étranger, menaçant par la même occasion de soustraire la maison de sa mère âgée de près de quatre ans la déstabilisant dans ses vieux jours en instaurant une peur et une incertitude dans sa vie. Ainsi donc une personne partie faire un travail assez banal et prête à retrouver sa vie en quittant cette organisation hybride, se voit séquestrer par des manœuvres dignes des films ou séries que nous avons pris en exemple pour être exploitée et transformée en objet.
Cette victoire apparente des faussaires, est -elle une preuve que le modèle de coercition fonctionne ? La douleur et l’humiliation provoquées par cette contrainte vécue comme injustes ne sont -elles pas le début d’une évolution, d’une transformation interne de cette personne ?
Comment les choses peuvent-elles évoluer à travers le temps ? Nous vous invitons lire la dernière newsletter n° 109 intitulée : Bm, force, évolution.