
« Nous continuons le témoignage de cette amie de ma mère, qui a eu un problème avec sa fille attaquée par des individus, un groupuscule dont le leader avait une âme obscure. Face aux tentatives de reprise de contrôle de la personne qu’il souhaitait assujettir, ce groupe de criminels s’est mis à vouloir détruire sa réputation. Ils ont tenté de la plonger dans une totale confusion en se servant de ses croyances religieuses, allant jusqu’à cloner des pages chrétiennes pour lui envoyer des messages frauduleux. Leur but était de lui faire croire que l’Église était de leur côté afin qu’elle décide de s’en éloigner, cherchant ainsi à l’isoler et à l’affaiblir.
Le motif invoqué par ces criminels pour tenter de faire annuler son mariage auprès de l’Église était purement mensonger. En réalité, le mariage civil avait déjà été célébré au moins quatre années auparavant en France, dans une tout autre localité. Le mariage religieux, quant à lui, avait été célébré dans son pays d’origine lors d’une période de vacances estivales. Surtout qu’on ne se marie pas n’importe comment à l’église : même si l’on vient de France pour le faire en Afrique, il faut au préalable suivre la préparation au mariage en couple, obligatoire sur plusieurs mois, et obtenir normalement une autorisation de son diocèse d’origine, que le diocèse du pays de célébration devra également valider. Dans leur cynisme, ces fraudeurs ont pourtant décrété que ce qui se célébrait en Afrique n’avait aucune valeur, affichant un mépris total des institutions et des protocoles rigoureux du continent.
Pour commencer, il est crucial de préciser qu’un deepfake est, par définition, la mise en scène d’un faux. Cette jeune fille n’a jamais eu d’histoire d’aucune sorte avec un quelconque individu. Le leader de ce groupe a voulu la dépeindre de manière totalement opposée à ce qu’elle est réellement. Prétendre, par exemple, qu’elle portait des débardeurs et des tongs en plein été — alors que dans sa famille, la pudeur est une règle d’or et qu’on ne montre jamais certaines parties de son corps — rend la manipulation encore plus risible. De surcroît, durant la période estivale, elle ne se rendait même plus sur ses lieux de formation, puisque les rencontres n’avaient tout simplement plus lieu. »
Comment, alors que des esprits obscurs utilisent les failles du numérique pour cloner la foi, falsifier les réalités juridiques et mépriser la validité des actes célébrés sur le continent africain, le congrès Africa Forward s’appuie-t-il sur la modernisation technologique et institutionnelle pour sécuriser les droits des travailleurs, authentifier les statuts et imposer le respect des actes juridiques transfrontaliers ?
La manipulation décrite dans ce témoignage repose sur un double siphonnage : celui de la vérité factuelle et celui de la souveraineté institutionnelle. En niant la valeur d’un mariage célébré en Afrique et en ignorant l’antériorité d’un mariage civil acté en France, les fraudeurs singent les pires réflexes de l’asymétrie coloniale.
En éco-économie, ce déni de validité juridique correspond au manque de standardisation et d’interopérabilité qui bloque l’essor de l’Économie Bleue. Si les certifications, les contrats de travail maritimes ou les titres de propriété d’un État africain ne sont pas reconnus à l’international avec la même force juridique, le continent reste exposé à la prédation.
La modernisation juridique et l’interopérabilité des registres : Pour qu’aucune entité mafieuse ne puisse décréter qu’un acte célébré en Afrique « n’a pas de valeur », la modernisation passe par la numérisation et l’interconnexion sécurisée des registres d’état civil, des douanes et des affaires maritimes. La reconnaissance mutuelle des actes entre les pays du Nord et du Sud est la clé de voûte d’un partenariat gagnant-gagnant.
La blockchain pour l’inviolabilité des statuts : Tout comme il est nécessaire de protéger l’intégrité d’un statut matrimonial contre des requêtes frauduleuses, l’Économie Bleue moderne utilise des protocoles cryptographiques pour sécuriser les contrats d’exploitation des ressources hydriques, l’identité numérique des entrepreneurs de la diaspora, et les transactions de la NAFAD. Ce qui est inscrit dans la blockchain est infalsifiable et s’impose à tous, interdisant toute tentative d’annulation abusive.
La riposte face au cyberharcèlement institutionnel : Moderniser le travail, c’est équiper les institutions (qu’elles soient étatiques, bancaires, éducatives ou religieuses) d’outils d’audit capables de repérer immédiatement les campagnes de dénigrement, les faux documents officiels ou les deepfakes. Face au harcèlement et aux manœuvres de déstabilisation d’un groupuscule, la riposte passe par une action ferme et coordonnée : la saisie des autorités ministérielles, le recours au procureur de la République pour dénonciation calomnieuse, et l’activation des cellules de soutien institutionnelles (comme les PAS ou les PsyEN). C’est cette modernisation des circuits de protection qui garantit une sécurité totale aux citoyens et aux travailleurs face aux réseaux de prédation.
Pour lier parfaitement la fin de l’ouverture culturelle à la réalité du terrain et clore définitivement cette infonews n° 153, nous devons revenir au cœur du témoignage : la tentative de spoliation d’un héritage et d’un statut légitime par un groupuscule qui décrète arbitrairement que les actes officiels validés en Afrique « n’ont aucune valeur ».
Ce déni de reconnaissance et cette tentative d’effacement juridique trouvent un écho saisissant dans l’intrigue centrale d’« Aquaman et le Royaume perdu » (2023).
Dans ce second opus, le grand conflit ne naît pas d’une simple querelle de territoire, mais du réveil du Royaume Perdu de Necrus et de son souverain déchu, Kordax. Durant des siècles, l’existence même de ce septième royaume et la mémoire de ses actes ont été effacées des registres officiels d’Atlantis, reléguées au rang de mythe sans valeur. Tout comme les cyber-fraudeurs de notre témoignage tentent d’annuler rétroactivement un mariage validé par des mois de protocoles diocésains en décrétant que les institutions africaines n’ont aucun poids, le Roi Kordax et ses partisans tentent de renverser l’ordre établi en niant la légitimité des lois actuelles d’Atlantis. Ils s’attaquent directement à la lignée d’Arthur Curry, cherchant à détruire sa réputation de roi et de père pour imposer leur propre gouvernance prédatrice.
L’adulte comprend alors le message profond du film : l’effacement de l’histoire, le mépris des institutions légitimes et le déni de la valeur des actes juridiques sont les armes de choix des imposteurs pour déstabiliser un individu ou un peuple.
Mais face à cette tentative d’asphyxie, la vérité finit toujours par triompher lorsque l’on s’appuie sur la force du droit et la modernisation des institutions. En portant la voix d’Atlantis devant les Nations Unies, Aquaman brise le secret et force le monde entier à reconnaître la validité et la souveraineté de son royaume.
De la même manière, face au harcèlement de réseaux obscurs, c’est l’affirmation indiscutable des actes civils et religieux, portée devant le Procureur de la République et les instances ministérielles, qui brise définitivement l’illusion des fraudeurs et restaure la justice.
Pour connaitre la suite de l’histoire racontée dans le témoignage liée à la construction du mensonge vivant, nous vous invitons à lire la prochaine info bulle.
info news n° 154 : l’économie bleue, Travail, urbanisations