Info news n° 208  Excellence applicative, performance, cible

Nous poursuivons le témoignage de la dame dont nous parlons depuis le début de cette série de newsletters.

« …Alors que cette femme a proposé une réponse originale face à l’affront et à la violence, elle ne s’est pas contentée de parler d’elle-même ; elle a exposé le résultat de ses recherches vulgarisé, tout en choisissant d’incarner ses compétences à travers un mode d’application concret et durable. Elle a ainsi créé un écosystème composé de newsletters, de vidéos pédagogiques basées sur des extraits de films et de podcasts, le tout porté par le titre « L’excellence est un comportement » et la marque déposée « Or en pépites ».

Ses détracteurs ont eu l’audace de lui reprocher de ne pas publier d’articles académiques pour valoriser son travail, comme si le contexte de désinformation ambiante permettait de prendre les douze à dix-huit mois nécessaires à la rédaction d’une publication à comité de lecture. De plus, ils ont dénigré ses newsletters en les qualifiant d’« articles en miniature » et en remettant en cause ses capacités rédactionnelles. Alors qu’elle avait choisi de s’affranchir de leur cadre pour proposer une approche ancrée dans le réel, ils ont tenté de la ramener de force à leurs standards, comme si aucune autre forme d’existence n’était légitime.

Sa priorité était de laver son honneur et de rétablir la vérité. Elle refusait de laisser prospérer les mensonges qui permettaient à des faussaires de commettre des crimes en son nom. Constatant que le système, par son aveuglement, se rendait complice de ses agresseurs, elle a choisi de s’adresser directement à sa communauté notamment à ceux dont l’expertise atypique est rejetée par les dogmes établis  ainsi qu’aux associations œuvrant pour le handicap, une réalité qui touche personnellement ses enfants.

Pour marquer leur emprise, ses détracteurs ont choisi de s’en prendre à la scolarité d’enfants déjà vulnérables, exigeant que l’aide leur soit refusée et que leur handicap soit sanctionné. Le plus jeune a même reçu un zéro injustifié, sans avertissement préalable, juste avant le conseil de classe ; une note qui figure désormais dans ses relevés d’examen final, malgré ses difficultés avérées en gestion du temps, en organisation et en graphie. Malgré cela, elle a choisi de continuer sa route sans eux.

À la moindre controverse, ils l’ont traitée comme une pestiférée, la sommant de se justifier publiquement devant un auditoire voyeuriste. Lorsqu’elle a choisi de répondre en s’appuyant sur son propre vécu, ses origines et ses recherches pour contrer les accusations de plagiat, ils ont balayé son travail avec dédain. Comprenant qu’elle n’avait plus sa place parmi eux, elle a décidé de partir. Ces individus, qui se perçoivent comme des « maîtres de vie » plutôt que comme des directeurs de projet, ont alors tenté de l’anéantir en menaçant ses enfants de prison et de placement, se révélant ainsi les complices directs des agresseurs et faussaires qu’elle cherchait à démasquer ».

Nous rappelons que la question générale posée en introduction s’interroge sur la possibilité de faire ressortir la performance individuelle d’une personne lorsque son travail lorsque la loge de standardisation est à l’œuvre.

Nous avons proposé deux premiers volets à travers les constats, puis à travers le cv authentique. Dans cette newsletter n° 208, nous nous attachons aux mots : excellence applicative, performance, cible.

Face à la violence des systèmes dominants, nous choisissons de détourner notre expertise des centres de pouvoir pour privilégier les sphères périphériques. Notre travail, fondé sur la vulgarisation et mise en perspective de concepts, n’a pas vocation à être enfermé dans les dogmes académiques qui perçoivent l’atypisme comme une simple curiosité à exploiter sans bénéfice réel.

Nous constatons que ces milieux périphériques souvent plus agiles et pragmatiques partagent une nécessité commune : celle de mobiliser une « double culture » pour résoudre des problématiques complexes.

En ciblant des communautés professionnelles ouvertes à la coopération plutôt qu’à la domination cognitive, nous transformons ce que certains nomment « bizarrerie » en une expertise opérationnelle reconnue. Nous standardisons notre approche à travers des outils accessibles newsletters, vidéos, podcasts pour diffuser cette compétence durable.

Ce faisant, nous ne cherchons plus la validation de ceux qui tentent de nous anéantir par le mépris ou le sabotage, mais nous bâtissons un modèle de collaboration résilient. Notre exigence d’excellence, actée par nos supports, devient le ciment d’un réseau où l’atypisme est valorisé comme un levier d’innovation.

En nous adressant directement à ceux qui comprennent l’urgence de cette mobilisation, nous nous affranchissons des jeux d’influence stériles. Nous affirmons que notre savoir, loin d’être un objet d’étude, est un outil de terrain capable de transformer les pratiques. En fédérant nos pairs et les structures œuvrant pour l’inclusion, nous substituons la logique de coopération à celle de l’écrasement, prouvant ainsi que l’excellence est un comportement qui s’impose par sa pertinence et non par le poids d’une hiérarchie.

C’est par ce choix de cible que nous rendons notre démarche non seulement viable, mais essentielle.

Pour revenir au documentaire choisi cette semaine, nous souhaitons porter l’attention sur les DCC cheerleaders de Dallas le documentaire présent sur la plateforme numérique qui met en scène des jeunes femmes qui dansent dans des tenues légères montrant une partie de leur corps tout en exigeant d’elles qu’elles aient un comportement irréprochable.

Les Dallas Cowboys Cheerleaders ont réussi l’exploit de transformer une discipline exigeante en un standard universel d’excellence. Malgré un environnement initialement empreint de puritanisme, elles ont su bâtir un écosystème où l’atypisme cette capacité à mener une double vie alliant rigueur sportive et performance est devenu un atout.

En imposant une exigence de santé et de stabilité comme condition sine qua non de la réussite, elles ont fait de leur rigueur un modèle d’inspiration pour des millions de suiveurs. Leur force réside dans cette capacité à rendre leur expertise « marketable » : elles ne vendent pas seulement une chorégraphie, mais l’incarnation d’une hygiène de vie et d’un comportement exemplaire. Cette transformation, de la singularité perçue comme une bizarrerie à une icône mondiale diffusée sur Netflix, démontre qu’une structure peut transcender ses contraintes originelles.

En refusant le compromis sur l’exigence, elles ont normalisé une excellence qui s’impose par sa constance. Elles prouvent que lorsque l’expertise est vécue comme une identité, elle devient irrésistible, attirant des profils de tous horizons prêts à s’aligner sur ces standards élevés. Elles ne cherchent pas à plaire par la conformité, mais par l’affirmation d’une compétence totale. C’est cette alchimie entre discipline, santé et image qui fait d’elles un cas d’école de la réussite en sphère périphérique.

Si leur modèle est celui qui est efficace dans leur contexte culturel, lequel devrions nous appliquer pour normaliser ou standardiser nos produits d’application ?

Nous proposons de l’explorer dans la prochaine info bulle n° 209 : excellence applicative, performance, cible.

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