Info n° 209 Excellence applicative, performance,  cahier des charges

« Le système dans lequel j’évolue prétend lutter contre les agresseurs de la nation, tout en exigeant de moi une soumission totale à leurs volontés. Il m’impose de revenir vers eux pour accomplir ce qu’ils dictent, alors même que ce même système se rend complice de leurs agissements en m’empêchant de vivre selon mes propres choix.

Ces agresseurs, sous couvert d’activisme, ont érigé le piratage informatique en mode de vie. Leur méthode est rodée : ils infiltrent les organismes publics pour collecter des données personnelles, transformant l’information en outil d’usurpation d’identité.

Leur violence a franchi un seuil intolérable lorsqu’ils ont piraté mes données médicales. Ils n’ont pas hésité à utiliser mon dossier personnel pour permettre à l’une des leurs de bénéficier de soins frauduleux, liés à une pathologie grave. Lorsque la réalité du test HPV revenu négatif  a fait éclater le mensonge, leur réaction a été révélatrice : ils ont hurlé à l’injustice, invoquant les « Droits de l’Homme » et le « droit aux soins ».

Il ne s’agissait pourtant pas, pour eux, de se soigner, mais de commettre des délits auxquels je refuse, par essence, de m’associer. C’est là toute la perversion de leur stratégie : ils utilisent le bouclier sacré des Droits de l’Homme pour masquer leurs actes malfaisants, se drapant dans une vertu factice pour mieux accuser, en retour, leurs victimes d’inhumanité.

Face à cette inversion morale, j’ai compris que mon silence n’était plus une option. Mon excellence applicative ne consiste pas seulement à performer dans mon domaine, elle est désormais un acte de défense : il s’agit de rendre ma vie et mon travail imperméables à leurs intrusions, et de documenter chaque étape de cette spoliation pour que le masque tombe enfin 

Sans oublier le fait, qu’ils passent leur temps à essayer de faire sortir mon fils ainé de sa trajectoire pour se venger de ne pas avoir le droit d’usurper mon identité pour soi-disant se soigner»

Nous avons terminé la newsletter précédente à travers la question suivante :

« Si leur modèle est celui qui est efficace dans leur contexte culturel, lequel devrions nous appliquer pour normaliser ou standardiser nos produits d’application ? »

Nous rappelons que pour parler de performance individuelle, nous sommes parties de constats, nous avons abordé la question du cv authentique puis nous avons évoqué des cibles. A présent, dans cette newsletter n° 209 nous nous attardons sur le cahier des charges.

L’intégrité administrative et la transparence de trajectoire constituent les fondements d’une pratique professionnelle durable. Pour qu’une collaboration ou une inspiration soit saine, elle doit reposer sur une honnêteté intellectuelle totale, où chaque acteur assume la clarté de son parcours.

Cette rigueur garantit que les échanges ne soient pas seulement des opérations techniques, mais des engagements basés sur la confiance et la reconnaissance mutuelle des responsabilités.

S’inspirer d’autrui ne signifie pas cloner servilement un modèle pour empêcher l’autre d’exister. Au contraire, « copier » doit être compris comme un levier : il s’agit d’utiliser la trajectoire ou la ressource d’un pair pour structurer son propre outil de travail. Cette démarche exige que l’emprunt soit adossé à une transparence de vie, évitant ainsi de prendre en otage l’existence du créateur original ou de s’installer dans une dynamique de prédation où l’on prend sans jamais rien donner en retour.

Par ailleurs, l’excellence ne doit plus être perçue comme un simple slogan publicitaire, mais comme un comportement incarné au quotidien. Elle représente la rigueur du contenant, la manière dont on structure ses projets et dont on interagit avec les acquis des autres. C’est cette posture éthique qui confère sa légitimité à l’outil utilisé, transformant une imitation potentielle en une valorisation du travail accompli par le modèle source.

Enfin, en ce qui concerne le contenu, une liberté totale est laissée à chaque utilisateur pour proposer sa propre version de la newsletter, en fonction des causes qu’il soutient réellement. Cette autonomie éditoriale est le gage du respect dû à l’authenticité de la créatrice initiale. En permettant à chaque vision de se déployer avec sincérité, on s’assure que la cause défendue reste fidèle à l’intention profonde de celle qui l’a portée, tout en offrant un espace de déploiement unique à chaque nouvel acteur.

Cette espèce de cahier des charges peut se voir d’une manière subtile et implicite lorsque les danseuses du documentaire que nous évoquons depuis le début les Dallas Cheerleaders sont convoquées pour des problèmes qui ne sont pas en lien avec leur performance technique et la vie de groupe.

L’injonction « imagine si une petite fille te voit » cristallise une logique de responsabilité totale imposée aux danseuses, transformant leur comportement quotidien en une extension directe de leur rôle. Lors de la dernière saison, une danseuse a d’ailleurs fait l’objet d’un rappel à l’ordre formel de la part des responsables après la publication, par l’une de ses amies, d’une vidéo où elle effectuait une danse jugée trop osée. Cet incident illustre que la standardisation des réseaux sociaux, de l’hygiène de vie et de l’image ne souffre aucune zone d’ombre : chaque geste, y compris les contenus partagés par des tiers, doit s’aligner sur l’exemplarité attendue.

Ce recadrage sévère rappelle qu’être membre du groupe exige une cohérence absolue entre vie privée et représentation publique. Le choix est alors simple et pragmatique : cette exigence de responsabilité fait partie intégrante du contrat d’appartenance. Si une danseuse n’est pas disposée à intégrer cette discipline comportementale comme un socle indissociable de son engagement, elle est libre de quitter le groupe, l’excellence de l’organisation primant sur l’expression individuelle sans filtre.

Nous proposons une conclusion à cette série dans l’infobulle à venir :

Info bulle n° 210, excellence applicative, expansion,  Femmes

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