
Le forum Africa Forward s’est tenu les 11 et 12 mai 2026 à Nairobi (Kenya), sous la co-présidence du Président kényan William Ruto et du Président français Emmanuel Macron. Ce sommet historique a réuni plus de 30 chefs d’État africains et des délégations économiques de plus de 21 pays. L’événement a mobilisé plus de 7 000 entrepreneurs et investisseurs au Kenyatta International Convention Centre et à l’Université de Nairobi pour stimuler l’innovation et la croissance.
Le forum Africa Forward a marqué un tournant historique dans l’approche des marchés émergents et mondiaux. En rupture totale avec les logiques traditionnelles d’aide au développement, ce sommet a imposé une vision pragmatique : l’Afrique comme terre d’opportunités majeures, d’industrialisation durable et de partenariats public-privé (PPP) rentables.
Pour structurer la croissance de demain, le forum a défini plusieurs axes de développement prioritaires : la transition énergétique et les cleantech, la souveraineté agricole et la sécurité alimentaire, l’innovation numérique et l’IA, la refonte de l’architecture financière.
Au croisement de ces piliers se trouve une ressource critique, trop longtemps négligée par les marchés financiers mais devenue le paramètre stratégique numéro un : l’eau, abordée sous l’angle de l’Économie Bleue.
L’Économie Bleue désigne la gestion intégrée, circulaire, durable et marchande de toutes les ressources en eau qu’il s’agisse des océans, des fleuves, des nappes phréatiques, des eaux pluviales ou des eaux usées.
Ce modèle s’éloigne de l’écologie punitive ou de la simple gestion de la pénurie. Il part du principe que que la préservation et la régénération des écosystèmes aquatiques sont les conditions de leur rentabilité économique. En clair : transformer l’eau en un écosystème financier viable, capable de générer de la valeur tout en protégeant les territoires.
L’or bleu est le marché le plus stratégique du 21e siècle. Si l’océan mondial était une nation, elle représenterait la 7e puissance économique mondiale, avec des actifs bruts estimés à plus de 24 000 milliards d’euros.
Portée par l’urgence climatique, l’économie bleue croît à un rythme deux fois supérieur à celui de l’économie globale. Les opportunités d’investissement se concentrent sur la modernisation des réseaux, le dessalement couplé aux énergies renouvelables, et la valorisation des données hydrologiques par satellite.
Quelques obstacles subsistent : la pollution liée à la matière plastique, l’acidification et la présence de sable dans des cours d’eau détruisent chaque année des milliards d’euros de valeur. Face à ces fléaux, nous assistons à l’effondrement de la pêche, à la perte de l’attractivité touristique, ce qui représente un coût que les états et les entreprises ne peuvent plus payer.
Nous en profiterons aborder des problématiques de développement dans ce domaine qui respecteront la philosophie de travail et de préservation des ressources africaines en prenant appui sur un ou deux exemples.
Ainsi nous abordons les thèmes suivants :
- Economie bleue, travail, africanisations
- Economie bleue, travail, virtualisations
- Economie bleue, travail, modernisations
- Economie bleue, travail, urbanisations
- Economie bleue, travail, sensibilisations
Afin de pouvoir parler de la problématique de l’économie bleue, de son potentiel de développement dans un partenariat gagnant-gagnant entre les pays du nord et les pays du sud, nous utiliserons le format qui commence par un témoignage personnel, nous traitons ensuite de mots clés choisis pour chaque info news puis nous finissons par une ouverture avec une ressource filmique qui pour cette série nous permettra de poser nos yeux d’adulte sur le monde de la jeunesse à travers les deux versants de la production animée « Aquaman ».