
Nous continuons la variété de newsletters débutée il y a deux jours concernant l’éducation et la diversité. Nous avons souhaité exploré un angle de l’histoire ( info news n° 118- 123) qui nous a permis de faire une sorte de flashback afin de montrer l’importance de l’interprétation surtout lorsqu’il s’agit de faits reliés à une histoire qu’on ne maîtrise pas. L’un des personnage a souvent dit que ses enfants étaient également la cible des attaques vénéneuses des hackers. Aussi, avons-nous désiré explorer cet angle. Pour cela nous avons entrepris de délimiter afin de nous focaliser sur les personnes originaires du golfe de Guinée à travers le capital culturel, le capital spatial, le capital social et le capital conatif.
A chaque nous tentons de poser une question sous forme d’énigme à résoudre en conclusion.
Dans la newsletter n° 124, nous avons introduit la série d’infonews. La n° 125 a permis de poser la pierre qu’ils ont pu manipuler dans le capital culturel. Dans cette présente infobulle n° 126 nous porterons l’énigme sur le capital spatial et recherchons la faille qu’ils ont pu manipuler.
Pour commencer, le capital spatial est l’ensemble des atouts ( matériels et immatériels) qui amènent une personne à avoir la maitrise de son espace pour atteindre ses objectifs. C’est la contrainte de pouvoir changer une limite géographique en avantage certain.
Les trois dimensions de ce capital : l’intelligence pratique, c’est l’aptitude à pouvoir décoder les signes d’un environnement (urbain, social, numérique) et s’y adapter avec agilité. Il révèle aussi chez l’individu un héritage hérité de sa famille. Il se transmettrait comme un capital culturel. Il confère à la personne l’aisance lorsqu’il s’agit d’occuper l’espace. Il permet aussi de pouvoir en quelque sorte de maîtriser son temps, gagner du temps.
Les composantes de ce capital : l’avoir ( les revenus, les moyens de transport, le passeport, les outils numériques) ; le savoir ( les langues, le sens de l’orientation, la capacité à gérer l’imprévu, les codes sociaux des différents lieux) ; le pouvoir ( lieu habité)
Le capital spatial peut participer à l’égalité des chances ou accroitre les inégalités.
Pour résumer, nous pouvons dire que le capital spatial donne la capacité de se mouvoir à travers l’espace et le temps pour gagner sa « liberté ».
Comme dans la précédente infobulle, nous posons la deuxième pierre pour l’énigme à résoudre en conclusion de cette série :
Nous nous appuyons ici sur l’avoir, le savoir et le pouvoir (du lieu de vie)
- Si les grands parents vivent en Afrique de l’ouest la plupart du temps mais se déplacent régulièrement en Europe pour des études durant leur jeunesse, pour des visites familiales ensuite et autres raisons, s’ils ont tous vécu sur une plus ou moins longue durée dans les pays limitrophes dans leur sous-région d’origine à un moment donné de leur vie pour diverses raisons, s’ils possèdent tous des véhicules pour se déplacer, possèdent des passeports de leurs pays d’origine pour voyager, s’ils savent parler le français et l’éwé pour l’une, le français, le yoruba, le Fon et l’éwé pour l’autre. Pour les grand pères, si l’un parlait le français l’éwé l’anglais de son vivant, si le second qui l’est toujours parle le français, l’arabe, le yoruba et comprend l’anglais et l’éwé, s’ils vivent pas loin des lieux du pouvoir pour l’une, dans des endroits dits « normaux » pour les autres…
-Si les parents sont nés pour l’une en Afrique pour l’autre en France mais vivent tous deux en France depuis près de quarante ans, 38 pour elle, 37 pour lui, s’ils y sont venus pour étudier et travailler, S’ils ont vécu dans plusieurs villes avant de s’installer en région parisienne depuis près de 20ans, s’ils possèdent tout deux les nationalités de leurs parents et celui de leur pays d’adoption, s’ils ont un moyen de transport, s’ils connaissent quasiment chaque région de France sauf les Dom Tom et la corse à travers leurs petites excursions ainsi que plusieurs pays de la sous-région ouest africaine lors des déplacements de leurs parents ainsi que quelques villes d’Europe, d’Afrique du nord et retournent plus ou moins souvent sur leur terre d’origine, s’ils ont tous les deux, le francais et l’ewe comme langues maternelles, et ont appris d’autres langues européennes durant leurs études comme l’anglais pour les deux et en plus l’espagnol et l’italien pour l’autre, s’ils ont des outils numériques….
– Et que les deux jeunes sont nés en France en région parisienne, parlent le français, que l’un comprend l’éwé, qu’ils possèdent des moyens de transport comme les trottinettes ou des vélos, des passeports pour voyager, vivent dans une ville dynamique urbaine d’un côté et traditionnelle et chic en centre-ville, qu’ils ont des moyens de transport à proximité. Et qu’ils ont fréquenté aussi bien des établissements privés que publics dans leurs villes principalement à l’exception de quelques années en dehors de la ville pour l’un, qu’ils ont à la fois l’avantage de la culture urbaine avec la proximité des quartiers d’une part et celle du savoir avec les médiathèques et autres activités proposées dans les écoles comme l’anglais et l’espagnol d’autre part, qu’ils ont des outils numériques, des montres connectées, que l’un d’entre eux pratique du sport en plein air avec les autres jeunes…
Comment ces hackers pourraient -ils opérer pour faire de leur capital spatial leur plus bel inconvénient avec pour objectif principal de les déstabiliser et ralentir le personnage A (leur mère) ?