
Nous entamons cette info news 114 consacrée au : paradigme, à l’activisme et au patrimoine dans le prolongement de la n° 113. Nous nous focalisons au patrimoine d’une personne afin de montrer que celui-ci peut devenir le moyen par lequel le patapaa passe d’une simple énergie destructrice à une énergie mortifère qui opère un transfert d’un point A vers un point B.
Nous avons choisi pour cette série de newsletters dédiée au changement de paradigme, ce qui signifie que pour certains le mérite n’est plus la valeur dominante ni même la création de valeur, ce qui compte désormais c’est de mettre en œuvre une ingénierie capable de prélever cette valeur et les ressources auprès d’une personne connue ou inconnue qu’on aura pris le soin de fragiliser à travers les étapes précédemment énumérées.
Nous avons choisi de nous prendre un contexte de production audiovisuelle comme habituellement dans nos infos news tiré des sagas nordiques. Nous pensons à la série qui s’est étalée sur cinq saisons et qui est disponible sur les plateformes numériques « the last Kingdom ». Cette œuvre a été diffusée pour la première fois en octobre 2015 et s’est prolongée dans le temps jusqu’à l’année 2022.
Nous voyons au tout début de la série lorsque le personnage principal et héros est enfant, sa famille est attaquée par des vikings qui tuent son père et font du petit leur prisonnier. Ils l’élèveront ensuite comme leur propre enfant. Ils lui apprendront leurs cultes païens et leur art de la guerre. Pendant ce temps l’héritage du jeune Uthred est spolié par son oncle qui fait un pacte avec les assaillants. Dès lors, Uthred n’aura de cesse de vouloir retrouver son nom, sa terre, son identité à son retour au royaume des saxons. Il se mettra au service des différents rois tel une épée pour les aider à vaincre la menace viking en espérant un jour retrouver sa terre son identité. Ce qui finit par arriver à la fin. Nous avons choisi ce personnage car il n’est pas seulement noble de part sa naissance et son héritage. Lorsqu’il en est privé, il a choisi l’épée et les méthodes vikings pour regagner sa terre et retrouver son identité. Si le patapaa l’avait dépossédé, c’est le mérite qui le lui a rendu.
Nous voyons que le patrimoine comporte plusieurs attributs pour les personnes, le fait d’être reliés à une terre ou d’en posséder une ne leur confère pas seulement un statut de noble, il leur donne également une identité. Le patrimoine à bien des égards peut être assimilé parfois à la fois à la richesse matérielle mais également à celle qui est immatérielle qui renferme une histoire celle d’une famille d’un clan d’un nom.
Nous ajoutons que de nos jours, le patrimoine ne concerne pas que les propriétés immobilières, ou l’héritage de propriété. Il touche aussi à l’immatériel. Il y a le savoir, le droit d’auteur, la propriété intellectuelle, les marques déposées, les copyright, les code sources, le travail intellectuel dans sa globalité comme celui que nous faisons en écrivant ces info news.
Si l’énergie qui construit ce patrimoine est l’inverse du patapaa que nous décrivons depuis le début de la série, il peut également être capté également. En effet s’emparer du patrimoine matériel ou immatériel d’une tierce personne revient à tourner son énergie créatrice, constructrice vers une autre qui en serait le récipiendaire.
Ce transfert de patrimoine , de richesse, de compétences, se fait toujours via la facette obscure du patapaa mais cette fois ci on ne peut plus parler de patapaa de 3.0. puisqu’il y a un passage du virtuel à la vraie vie. Ce patapaa opérationnel est en quelque sorte le moyen par lequel des assaillants peuvent s’emparer des fruits d’une vie de labeur d’une famille, d’une personne. Dans ce cas nous pouvons évoquer le siège total et absolu.
Comme le personnage principal qui s’est vu déposséder de son identité et de sa terre dans la série the last Kingdom, les influenceurs activistes ont choisi de passer du virtuel à la réalité.
Ils ont imaginé toutes sortes de subterfuges pour chercher à s’emparer de l’héritage de Essiee afin de la priver de son futur. Pour la priver de son présent, ils ont créé une société de blanchiments de fonds, se sont empressés de creuser un déficit en sachant qu’ils avaient usurpé son identité et pris l’appartement dans lequel elle vit comme garantie. De même, ils ont pris d’assaut ses marques déposées, ses sites internet, copié ses textes violant le droit d’auteur, pris son podcast, son application son site internet. Ils ont créé le même cabinet de conseils qu’elle et vendu son concept à une foultitude de personnes. Ils ont entrainé son fils ainé dans le monde des quartiers le faisant sortir et rentrer à n’importe quelle heure alors qu’il vivait à proximité et n’agissait jamais de la sorte. Il a fallu que ces personnes la pourchassent pour que ces choses se mettent à arriver.
Nous sommes vraiment dans l’expérimentation du changement de paradigme. Une personne n’est plus maître de sa vie ou de son destin, un groupe d’individus se faisant passer pour des justiciers et activistes prennent la place de Dieu dans la vie de leurs semblables et veulent décider qui mérite des choses et qui ne les mérite pas. Ils ne s’attaquent pas à n’importe quoi ou à n’importe qui , ils s’attaquent à tout ce qu’ils ne sont pas.
Ne pourrions pas parler d’activisme ou d’influence du ventre dans la mesure où la finalité n’est que la spoliation la destruction le vol , l’usurpation d’identité, de titres et non de débats d’idées à proprement parlé ?
Comment des individus qui prétendent combattre pour la liberté et des droits humains peuvent -ils au final s’arroger des droits considérés normalement comme divins ?
La plus petite forme de patapaa n’est-elle pas en réalité une petite mort infligée à l’autre aussi faible soit elle ? Poussé jusque dans ses limites, ne devient-elle pas une énergie mortifère à l’euvre et en liberté portant les vêtements du combat politique et celui de la libération des peuples ?
Nous poursuivons l’exploration du concept Patapaa dans l’info news à venir :
Info news n° 115 Paradigme, activisme, travail