Info news n° 257 Art numérique, chronologie, singularité

Nous en sommes au quatrième volet de la série de newsletters dédiées aux chronologies et à l’art numérique.

A travers cette série nous avons voulu montrer la transformation d’une page ressource en page d’information et communication pour à la fin devenir une page d’expression numérique au sens de galerie d’expression numérique ou encore galerie d’impressions numériques.

Nous précisons qu’il s’agissait d’abord d’une page privée et personnelle avec des données personnelles protégées qui a été prise pour cible, falsifiée, rendue publique à des fins purement commerciales avec l’aide l’IA.

Après avoir présenté les étapes de la mixité, de la solidarité puis celle de la négativité subie par cette page, nous retenons dans cette news n° 257 : art numérique, chronologie, singularité.

Le mot singularité indique : ce qui est unique, hors du commun, distinguable, ce qui ne rentre pas dans les normes habituelles.

Il existe différentes conceptions de la singularité dans plusieurs disciplines : en philosophie et sciences humaines, en mathématiques, en physique, en technologie et futurologie.

En philosophie, la singularité désigne ce qui est unique, ce qui a possède une spécificité et non pas seulement des généralités. En mathématiques, elle fait référence au point critique où une fonction mathématique perd ses points réguliers. En physique, elle montre un  point de l’espace-temps qui font s’effondrer les lois classiques de la physique. On parle alors de singularité gravitationnelle. Concernant la futurologie ou la technologie, il s’agirait d’un point de bascule qui permettra à l’IA de surpasser l’intelligence humaine, ce qui pourrait produire des bouleversements techniques importants dans la société.

La photographie par exemple représente une singularité au niveau de la technologie numérique.

Nous avons montré dans les différents témoignages comment notre abonnée a transformé au fil du temps et des évènements sa page initialement page ressources en mode privé pour de nos jours en faire une page d’expression personnelle numérique au sens galerie ou se superposent des photos, des vidéos, des nouvelles.

Dans la mesure où jouer sur sa spécificité culturelle a permis à certains détracteurs du net de lui créer un certain nombre de clones dans son domaine d’activités initiale au niveau de son travail, le travail a été copié et les initiateurs ont pris la peine de choisir à chaque fois des clones qui possèdent une spécificité ethnique à exploiter comme elle. Ils ont puisé dans le registre du genre également en allant chercher d’autres femmes d’autres origines de la diversité.

Concernant la page, non seulement elle a été dupliquée, son nom donné à une tierce personne mais l’identité de ses deux fils également a été pris pour cible.

Choisissant de quitter la singularité culturelle et ethnique pour embrasser l’universalité et puiser dans le vivier qu’elle a en commun avec les autres : ethnies, cultures, races, genre, génération etc etc… elle a du faire ressortir un peu plus son rapport au monde.

Dans quelle mesure l’universalité, devient une singularité ?

Si copier ce qui rend un individu unique,  copiable, clonable par exemple : la méthode, la grille de lecture, les résultats, la page, le podcast, les idées, l’application, le cabinet de conseils, l’identité médicale d’un enfant, nous partons du principe qu’il ne faut plus miser sur la spécificité face aux clones mais à l’universalité.

Cela ne permettra pas de ne plus être copié mais cela permettra de trouver le clone plus rapidement.

Il ne s’agit plus de prouver son authenticité puisqu’on est fautif de rien, mais d’amener le clone, l’usurpateur à se dévoiler. Le focus ne serait plus mis sur la proie ou la victime supposée mais sur le prédateur, celui qui affirme qu’il est, celui qui accuse, celui qui parle fort.

Il ne s’agit plus de miser sur ce qui nous sépare de l’autre mais au contraire d’aller vers ce qui nous unit les uns aux autres et ce qui nous rapproche des autres en y mêlant notre spécificité.

Il n’est plus question de parler de particularités mais de sujets communs qui touchent à tout le monde sous tous les cieux mais cette fois la spécificité se verra dans la façon nous l’abordons et dans la façon dont nous tentons de contourner les obstacles, de trouver des solutions. Il n’est plus question de quoi ou qui,  mais de comment.

C’est à ce moment-là, que le clone sera découvert à moins qu’il ne nous espionne jour et nuit , écoute toutes nos conversations, lise nos messages, nos courriels et sache ce que nous allons faire avant. Si une telle chose arrivait on serait en droit de se poser certaines questions liée à la sécurité.

Nous poursuivons ci-dessous le témoignage de notre abonnée.

Le jumeau patron et sa compagne activiste ont tenté de s’accaparer de l’appartement de la proie. Ils ont voulu le faire vendre pour éponger leurs dettes et financer leurs projets puisqu’ils avaient pris son identité avec son passeport africain. Mais celle-ci n’aurait jamais fait une pareille sottise, d’autant plus qu’ils se sont permis même d’aller réclamer à sa mère son héritage supposé, une chose qu’elle n’aurait jamais faite, un acte qu’elle n’aurait jamais posé, une convoitise envers le bien d’autrui qu’elle n’a jamais montré avant, les proches ont tout de suite décelé l’arnaque se cachant derrière cette demande.

De même le patron des activistes s’est permis d’aller créer une structure associative traitant de handicap visibles et invisibles à destination des enfants et des parents dans la ville même ou elle vit alors pensant pourvoir faire passer la femme qui l’avait créée pour la victime qu’il voulait spolier. En faisant cela, ils pensaient lui prendre une façon de faire pour le donner soi-disant à d’autres. Encore une fois, à ce niveau, les personnes bien avisées ne se sont pas laissées avoir,

Par ailleurs, ils ont tenté de développer un cycle de violence chez ses deux garçons pour décrédibiliser l’éducation qu’elle leur donnait alors que quelques mois auparavant ils cherchaient à lui confier leurs propres enfants, n’ayant pas réussi, ils ont voulu détruire sa famille. Malheureusement les enfants de la femme n’ont pas réagi exactement comme l’espéraient les usurpateurs.

 L’un de ceux qui avait pris son travail initial a fait appel à sa communauté venant du nord de l’Afrique pour que ceux qui sont de la même origine que lui et vivant dans la même ville que la victime supposée  l’aident. Cette communauté du nord du continent afro a suscité des jeunes pour faire le sale boulot afin de créer des problèmes mais à chaque fois la façon de réagir face aux problèmes n’a jamais été celle qui était attendue par les usurpateurs.

Pour son fils ainé, ils se sont mis à exploiter quelques problèmes survenus dans la petite enfance pour tenter lui faire prendre une voie professionnelle alors qu’il était au Lycée afin qu’il corresponde au profil des fils de l’un de leurs chefs et qu’il puisse usurper à son tour son identité.

De même le fils du jumeau patron voulait la nouvelle technologie de cette femme pour faire soi-disant de la techno finance mais ne connaissant la victime, la proie que sous l’angle de la spécificité, angle sur lequel elle aimait travailler et communiquer, ils ont pensé qu’elle serait la même dans tous les domaines et c’est justement à ce moment qu’ils se sont rendus compte  qu’ils ne la connaissaient pas du tout.

Et pour apprendre à connaitre une personne sur tous les aspects de la vie quotidienne ainsi que son rapport à certaines disciplines, il faut quasiment autant de temps que le nombre d’années de vie de la personne sur terre. Les usurpateurs se sont donc dévoilés tout seuls à ce moment-là, dès qu’elle est sortie du communautarisme de façade tant au niveau du genre que de la race ou même de l’âge.

Voyant que sa page s’adressait maintenant au plus grand nombre et abordait tous les sujets, ils ont eu la bonne idée de lui faire interdire de publier des nouvelles émanant des pages de sa religion en prétextant défendre la laïcité. Alors même, que les autres religions  n’étaient pas interdits.

Par souci d’égalité et d’équité, elle a continué à publier les nouvelles qui l’intéressaient des différentes communautés d’où qu’elles soient à condition qu’elles soient abordées de façon claire et simple.

Au final sa galerie d’expression numérique est ce qui fait lien, ce qui est  commun à tous en tant qu’humains.

Pour finir, ils sont venus lui reprocher d’aborder trop de sujets et tous les sujets prétendant qu’elle n’était pas experte. Mais à cette question notre témoin a prévu de ne rien répondre puisqu’il s’agit d’une provocation pour la faire tomber dans le piège de la spécificité encore une fois.

Le clonage systématique, la duplication forcée et la prise de contrôle hostile sur la vie privée d’autrui à des fins lucratives  avec un masque de noblesse et des vêtements d’activistes défendant la dignité humaine sont la signature de ce groupe d’activistes, de ces frères jumeaux patrons et formateurs d’activistes, de ces sœurs compagnes de jumeaux et activistes venant d’Afrique centrale, de ces usurpateurs dans la fonction officielle du travail initial venant d’Afrique du nord et d’Asie et d’Inde.

La bataille forcée et organisée entre les citoyens d’origine étrangère est -elle la nouvelle méthode pour trouver sa place ? Faut-il tuer un «  autre soi  » pour prouver qu’on mérite d’appartenir à la communauté nationale ?

La victime en mettant en avant son identité de citoyenne plutôt que sa spécificité liée à la diversité les a pris de cours et obligés à se dévoiler et visiblement ils n’avaient pas le même rapport à la nation.

Nous proposons une conclusion à cette série dans l’info bulle n° 258 : art numérique, chronologie, policy

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