
Nous en sommes au troisième volet de la série de newsletters consacrées à l’art numérique et aux chronologies.
Cette série a voulu montrer à travers les étapes de la : mixité, solidarité d’apparence, négativité et singularité, une page s’est métamorphosée au fil des évènements et des années au même rythme que sa créatrice en devenant une extension des choses qu’elle vivait en passant de page ressources, à une page d’information et de communication pour à la fin devenir une page d’expression libre numérique au sens de galerie numérique d’expression personnelle proposant une sorte de « melting pot surréaliste ».
Cette série veut également montrer comment la vie privée peut devenir un instrument de destruction bien que du point de vue du droit cela soit normalement impossible. La vie privée, le respect des données privées, le respect des statuts « privé ou public » trouve-t-elle des limites face aux réseaux sociaux ?
Après avoir traité de la mixité puis de la solidarité dans les infonews précédentes, dans cette newsletter n° 256, nous nous concentrons sur les mots suivants : art numérique, chronologie, négativité.
Le terme « négatif » désigne généralement ce qui nie, refuse, rejette, s’oppose. C’est l’action de dire non. Il trouve pourtant de nombreux domaines d’usage comme : les mathématiques, la psychologie, la communication et les relations sociales ou encore la philosophie.
Il est possible de rapprocher la négativité à la famille de mots liée au : dénigrement, au travail de sape, au fait de jeter un discrédit, à la dépossession, à l’inversion des choses, au refus, au déni voire à la corruption au sens de travestir la nature profonde d’un objet, d’une personne etc etc.
Puisque la page dont nous racontons l’histoire s’attache à publier des vidéos, des photographies pour se conter autrement et vu que l’objet même du réseau social concerne la publications de photos, nous nous focalisons sur le négatif photographique.
Il faut rappeler que sur une pellicule, l’image prise est inversée. Les zones censées être claires sont d’apparence sombres. Les couleurs complémentaires sont inversées. Le négatif ne peut être regardé tel quel, il ne peut être qu’observé par rapport à un original. Pour voir la réalité, il faut voir la vraie image.
Le négatif numérique, existe sous format DNG ou Raw (digital negative). Il enregistre les données brut du capteur non compressées et non retouchées. Ce « digital negative » conserve les métadonnées : la date, l’heure, les réglages etc). Ce sont ces données qui authentifient l’image. Sans lui, l’image est détachée de sa source et peut être vulnérable à la copie ainsi qu’à la falsification.
Il existe cependant une faille : l’intelligence artificielle qui peut contribuer à compliquer les vérifications si elle est mobilisée pour une contrefaçon même si cela ne reste pas impossible.
Nous continuons le témoignage du témoin , l’abonnée de notre page Zsconseils°°°°°°°.
Nous rappelons que sa page « M » a été créée depuis près de dix-neuf années, une page sur le célèbre réseau social américain qu’un groupe d’activistes venus d’Afrique centrale ont cherché à lui subtiliser avec l’aide de jumeaux patrons et formateurs d’activistes afro en général.
Après avoir créé leur tv avec le nom du conjoint de notre abonnée, ils ont créé une page identique à la sienne la rendant publique pour prendre sa place étant donné qu’elle n’avait pas une page publique. Ils ont piraté ses photos, fait des falsifications lui donnant une autre famille que la sienne, un autre mari que le sien avec des photos générées par l’IA.
Pour aller plus loin, ils ont usurpé l’identité médicale de son fils cadet du fait de son handicap invisible avec le fils d’un des jumeaux en couple avec l’une des sœurs activistes qui peinait à trouver une place pour se faire soigner privant donc cette famille de soins, et de travail par la même occasion.
Pour aller plus loin, ils se sont alliés avec l’ennemie de cette femme qui voulait son travail initial pour la faire passer pour l’une des leurs et donc ennemie de la nation qui l’avait accueillie depuis fort longtemps afin que ses papiers officiels lui soient retirés.
Voyant que la femme, s’était mise à écrire un blog des newsletters pour se défendre elle -même, ils ont fait en sorte de falsifier et faire cloner les newsletters à l’aide de l’IA et de complices bien proches qui ont accepté pour des raisons de gains financiers afin de brouiller encore plus les pistes.
La victime s’étant mise à envoyer des plaintes, à faire des mains courantes, à contacter son entourage à envoyer ses preuves et archives à tout le monde, ils ont choisi de pirater son compte compte et d’y pénétrer frauduleusement pour avoir accès aux données aux preuves archivées afin de les falsifier directement ne se souciant pas du fait qu’une centaine de témoins voire plus existent et vivent et qu’ils peuvent attester de qui elle depuis presque 39 ans qu’elle réside en occident. Peut -être pensent ils supprimer aussi les témoins ?
Pour le compte google, elle a une vérification en deux temps, voyant que la vérification n’arrivait pas sur son téléphone habituel, elle s’est connectée sur le téléphone et y a vu un autre téléphone enregistré. Dans la foulée, elle a déconnecté l’appareil suspect, changé le mot de passe mais l’opération s’est répétée le lendemain, elle a recommencé encore et une fois et depuis plus rien. Que vont-ils encore essayer la prochaine fois ? Nul ne le sait.
Notre témoin nous disait que ces personnes donnaient l’impression de ne vivre que dans le faux, ne savaient plus ce que c’est que de vivre dans la lumière avec son vrai nom, sa vraie identité. Pour eux tout est corruptible, achetable, changeable. Ils ne respectent aucune authenticité. Comment est ce possible, cela vient -il de leur gémellité cette envie incessante de cloner tout et tout le monde ? Mais si tel était le cas, pourquoi cherchent ils ensuite à supprimer l’original ?
Sont-ils au final l’équivalent de l’IA ?
Comment cultiver sa différence pour se distinguer de ces spécialistes du clonage et de la falsification ?
Nous le saurons dans l’infobulle n° 257 ; art numérique, chronologies, singularité