Info news n° 238  Femmes, ascension, combat

Nous en sommes à l’avant dernière newsletter de notre série qui se consacre à l’ascension des femmes ainsi qu’aux obstacles souvent rencontrés lors de cette « montée » professionnelle ou personnelle.

Nous avons choisi de nous référer à la production audiovisuelle diffusée depuis l’année 2008 dont la version française est actuellement présente sur les plateformes numériques : les Tudors.

Il s’agit d’une coproduction internationale incluant plusieurs pays comme le royaume l’Irlande le Canada les Etats Unis qui met en scène les vie des courtisans de la cou du roi Henri VIII et l’avènement de l’église anglicane.

Nous avons abordé dans le premier volet avec les mots femmes et ascension, la coopétition telle que nous l’avons perçue dans l’univers de fiction et dans le témoignage que nous présentons cette semaine. Dans la précédente newsletter, nous avons évoqué plusieurs formes de connivence qui mènent inévitablement à une dette morale ou financière lorsque l’objectif est atteint pour celle qui cherche la responsabilité, le pouvoir ou encore l’autorité.

Dans cette présente newsletter n° 238, nous souhaitons nous focaliser sur les mots suivants : Femmes, ascension, combat.

Nous n’allons pas définir le combat car nos lecteurs savent tous ce que c’est qu’un combat. Nous ne sommes pas en train de parler de combats tels que nous en voyons lors de matchs de boxe, de compétition sportives. Il s’agit de combat idéologique que seul l’écoulement du temps permet de départager.

Ainsi, l’incarnation d’une cause par une personne malveillante et manipulatrice ne fait pas forcément de la cause un leurre ou un écran de fumée.

De même, une injustice passée défendue par une personne vertueuse ne fait pas de l’injustice en question, un phénomène qu’il ne faut pas condamner.

Pour aller plus loin, nous pouvons prendre un exemple tout bête, lorsque Mohamed Ali bat Georges Foreman durant le match de boxe d’anthologie dont tout le monde parle à chaque fois, sa victoire momentanée a été applaudie sportivement par tous mais ce jour-là, il a pris des coups qui seront plus tard en tenant compte de toute sa carrière à l’origine de la longue maladie qui finira par le terrasser. C’est ce que s’accordent à dire les observateurs internationaux dans les documentaires réalisés à postériori bien qu’il n’existe pas de lien direct entre cette maladie et la pratique de la boxe.

Nous pouvons aussi constater qu’un certain dirigeant d’un état d’Afrique de l’Ouest avec un patriote qui y a été emmené avec lui avait d’abord été présenté comme responsable d’une crise postélectorale ayant entrainé des centaines de victimes. Celui-ci a été emprisonné de longues années et pourtant en première instance comme en appel lors du procès dans la célèbre où se trouve la CPI aux pays bas a été acquitté.

Les combats qui nous sont donnés à voir sont parfois spectaculaires mais les victoires ou les camps qui semblent victorieux sont ils toujours présentés comme tels par les observateurs externes et éloignés ?

Pouvons réellement nous permettre de juger une situation un résultat lorsqu’il s’agit de croyances, de faits religieux ou idéologiques à l’aune des victoires temporaires rencontrées au moment des faits ? Ne devons nous pas laisser le maitre des circonstances et le seul vrai juge nous montrer le réel impact des choses que nous vivons ?

Pour nous éclairer, nous nous penchons à nouveau sur la production télévisuelle choisie les Tudors, puis nous évoquerons le témoignage de notre connaissance sous un autre angle.

Ainsi nous revenons aux intrigues et aux complots qui ont mené à l’avènement de l’église anglicane créant un schisme avec l’église de Rome à l’époque d’Henri VIII en Angleterre. Nous avons déjà montré que ce combat a été incarné par des femmes, Catherine la reine originaire d’Espagne répudiée après plusieurs années de règne aux côtés du roi.

Le Roi a demandé l’annulation du mariage pure et simple afin d’épouser sa maitresse qui n’était pas appréciée par le peuple. Devant le refus de la papauté, proche de l’Espagne, celui-ci a pris le risque de se voir excommunier en épousant sa maitresse. Dans la foulée, il a mis en place une autre église sous la pression des réformateurs.

La série dépeint cette maitresse comme une tentatrice et une intrigante mise sur le chemin du Roi pour le détourner de sa femme. Cette dernière étant soutenue par le pape, son clan s’est allié aux réformateurs pour se passer de la validation de Rome.

L’histoire a montré qu’elle a été ensuite répudiée puis châtiée pour un crime qu’elle n’avait pas commis et pourtant, ils ne se sont pas tournés vers Rome après sa mort. L’église anglicane a continué à exister bien après elle.

Cet exemple atypique nous montre que les changements qui s’opèrent même lorsqu’ils sont incarnés par une personne qui semble antipathique, ne sont pas le fruit du hasard. Elles sont en quelque sorte la matérialisation d’un besoin sous-jacent que les autorités refusent souvent de voir.  Dans ce cas précis, cette intrigante été présentée comme innocente des crimes qui lui avaient été reprochées et qui ont entrainé sa mort bien qu’en son temps, selon le film elle ne fut pas très aimée.

La seule antipathie pour une personne suffit-elle à dénaturer la cause, le courant, le point de vue qu’il ou elle représente ?

Dans le cas de notre témoin, le combat a été simple : la discréditer aux yeux du monde pour faire passer l’idéologie du groupe d’activistes comme la seule opinion émanant des populations issues de la diaspora africaine vivant sur le sol européen.

Après avoir fabriqué une autre histoire concernant sa vie, ils ont fait en sorte que sa vie corresponde à leurs récits mensongers. Ainsi les fils de cette femme ont été présentés comme inaptes à la scolarité conventionnelle. L’ainé a été dépeint comme un délinquant notoire ne méritant pas de faire des études supérieures. Son appartement serait sale et mal tenu. Tant de choses fausses et inventées puisqu’ils ne se connaissaient pas dans la vraie vie et puisqu’ils ne s’étaient jamais côtoyés.

Sa mère a été menacée d’être privée de soins. Admise aux soins intensifs dans un hôpital de sa terre natale, une tierce personne représentant ces activistes s’est fait passer pour un représentant de la compagnie d’assurances de la malade et souhaitait vivement avoir des nouvelles sur son état de santé afin de s’en servir pour l’humilier publiquement sur le net et les ondes certainement.

Notre témoin qui a parlé au médecin de sa mère a fait constater que la dame ne s’est pas laissée avoir et qu’elle n’a pas souhaité répondre aux questions des intrus. Ils ont passé leur temps à dire qu’elle devait se défaire de ses propres affaires car elle et sa famille étaient des privilégiées… Mais nous avons envie de savoir en quoi et où se situe le privilège pour des personnes qui ont une vie normale, des familles qui les aident par affection ou par devoir ?

N’est ce pas plutôt le contraire qui est un handicap ? Au nom de quoi les relations entre membres d’une famille, d’une lignée, d’une fratrie devraient être observées à la loupe par des soi-disant activistes surtout si ceux-ci n’ont pas reçu d’aides de bourse d’états de pays dont ils sont originaires ? Au nom de quoi vivre comme les natifs d’un pays d’accueil et donc bénéficier de certaines choses comme le droit de se soigner constitue-t-il un privilège si les choses ont été faites dans les normes ? Devrions nous vivre comme vivent les gens dans les pays du sud pour ne pas paraitre privilégiés aux yeux de ceux qui débarquent ou qui sont présents depuis longtemps mais qui vivent difficilement ?

Autant de questions que se posait notre témoin…. Mais nous n’oublions pas que ces activistes étaient à la solde d’autres personnes qui voulaient délégitimer cette personne afin de prendre son travail et prendre le dessus sur une adversaire dans un milieu professionnel.

Dans cette situation, ne devons nous pas laisser les observateurs externes neutres objectifs et étrangers en décider à travers le temps ? ne devons nous pas laisser le temps nous dire ce que représente véritablement cette idéologie et ce qu’il montre de ceux qui prétendre l’incarner ?

Nous voyons ici que le combat n’est plus seulement professionnel entre ces deux femmes, il devient idéologique. Elles nous donnent l’impression d’être dans des clans ou d’avoir des alliés qui vivent et qui prônent une idéologie ou un certain style de vie. Nous voyons que le combat pour prendre la place professionnellement passe obligatoirement par la destruction totale de la vie privée et vie professionnelle construite par la novice d’un certain âge, notre témoin. Il ne s’agit pas juste de la battre et de prendre sa place, il s’agit avant toute chose de la mettre KO.

Dans la mesure où ces activistes à la solde du camp guerrier dans le centre de formation se servent des réseaux sociaux, d’internet pour diffuser leurs idées tels des gourous, n’est il pas temps que ceux qui sont première ligne dans l’éducation, la communication, les media prennent le temps et le soin de déconstruire voire d’instruire ?

Ceci, afin que ceux qui se laissent embarquer dans ces groupes venus de nulle part cessent d’étouffer la création de richesse, la création de valeur en tuant tous ceux qui veulent faire des choses prétendant même dire aux gens ce dont ils ont besoin pour vivre ce dont ils n’ont pas besoin, ce que tel genre devrait faire comme travail ou ne devrait pas faire etc etc.

Nous poursuivons le reste de notre série dans l’info bulle n° 239 : Femmes, ascension, conquête.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Défiler vers le haut