Info news n° 191 Féminisme, virilité fondamentale, initiation

Nous finissons cette série de newsletters débutée en n° 187 qui s’articulait autour du féminisme, de la virilité fondamentale ou encore le masculinisme sous un angle lié à l’éducation. Les info news précédentes nous ont permis d’aborder les thèmes : instruction au sens instruction théorique ; puis nous avons évoqué l’imprégnation numérique pour souligner l’influence des réseaux sociaux et des nouveaux coachs modernes, enfin nous avons tenté de montrer les espaces mentaux et physiques qui peuvent nous conditionner sur le long terme.

Dans cette présente newsletter n° 191 nous nous focalisons sur les mots clés suivants : féminisme, virilité fondamentale, initiation.

Pour commencer, l’initiation est un terme riche qui désigne, de manière générale, le processus par lequel une personne est introduite à une connaissance, une pratique ou un groupe, marquant souvent le passage d’un état à un autre (social, intellectuel ou spirituel).

Il s’agit d’un rite de transition qui permet d’accéder à un nouveau statut, à un savoir caché ou à une communauté spécifique.

Bien que le concept d’initiation soit universel, il a historiquement et culturellement été différencié selon le genre. Cette distinction repose souvent sur les rôles sociaux et les symboliques associés au masculin et au féminin.

Traditionnellement, dans de nombreuses sociétés, l’initiation masculine est centrée sur le passage de l’enfance à l’âge adulte .

  • Objectifs : Préparation au rôle de guerrier, de protecteur, de chasseur ou de chef.
  • Caractéristiques : Elle implique souvent des épreuves physiques, la séparation d’avec le monde des femmes/mères, et l’apprentissage des lois ou des mythes du groupe.
  • Symbolique : Elle est souvent associée à la conquête de l’autonomie, à la résistance à la douleur et à l’intégration dans la lignée des ancêtres masculins.

Historiquement, la transition vers l’âge adulte ne reposait pas sur des idées abstraites ou des algorithmes, mais sur des rites de passage. Ces moments, souvent organisés dans des espaces de socialisation genrés, permettaient d’ancrer l’individu dans sa responsabilité future. L’initiation n’était pas une exclusion de l’autre, mais une préparation à la complémentarité. Sans ces cadres, le passage à l’âge adulte devient un processus erratique, où l’individu tente de se définir par la confrontation (le masculinisme comme réaction) ou par l’isolement (le féminisme comme protection).

Les lieux de socialisation traditionnels (la forge pour les hommes, le foyer ou le cercle des aînées pour les femmes) servaient d’écoles du réel.

  • La virilité comme service : L’initiation masculine visait à transformer une énergie brute en capacité de protection et de gestion des alliances.

–    La souveraineté comme ancrage : L’initiation féminine apprenait à régner sur les flux, à gérer l’économie domestique et à transmettre la sagesse de la lignée.

Aujourd’hui, ces lieux ont été remplacés par des espaces « neutres » ou des réseaux numériques qui ne permettent plus cette montée en compétence. L’absence de ces rites laisse un vide que les idéologies extrêmes s’empressent de combler.

L’initiation féminine est généralement liée aux cycles biologiques et à la transmission de la vie.

  • Objectifs : Préparation aux rôles de compagne, de mère, et à la gestion du foyer ou de la communauté.
  • Caractéristiques : Elle se déroule souvent autour des premières menstruations. Elle peut inclure des enseignements sur la sexualité, la procréation, la préparation des nourritures, et les savoirs liés à la santé ou aux rituels domestiques.
  • Symbolique : Elle est souvent associée à la fertilité, à la maturité émotionnelle, à l’intuition et au maintien de la cohésion sociale et familiale.

Rappelons que notre question principale posée en introduction est la suivante :

« Si l’antagonisme que nous observons n’est pas une fatalité , mais le fruit d’une éducation éclatée, ne devrions-nous pas, en urgence, réinventer une manière de transmettre qui nous permette de passer d’une logique de rivalité à une volonté de construire ensemble ? »

Nous proposons ci-dessous le témoignage de la chercheuse en entrepreneuriat féminin commencée lors de la série de newsletters précédente :

Pour enfin garder le travail de la chercheuse, ils ont menacé de diffuser la deep fakes pour que sa famille paie une rançon en plus de son travail qu’ils l’ont accusée d’avoir volé aux véritables voleurs.

ils ont réclamé sa part d’héritage à sa famille, tenté de faire annuler son mariage avec de fausses allégations, fait pression pour que le monde académique ne lui fasse jamais confiance et la mette dehors. par la suite, ils l’ont poussée a retourner sur son continent natal comme s’ils étaient préfet ou ministre de l’intérieur afin de pouvoir donner son identité et celle de son fils ainé à la femme et au fils ainé de l’activiste agresseur a la solde du gourou.

Ayant mis fin à leurs machinations en dénoncent leurs basses manœuvres, c’est sa famille qui a été secouée, son fils qui a été  menacé dans sa liberté et ses études, son autre fils qui a été menacé dans ses études, et qui a été menacé par les services sociaux.

Après avoir tout exposé  leurs actes malveillants et malhonnêtes, et  après avoir prévenu les autorités, ils se sont mis à menacer de sortir la deep fake, la fausse sextape si la chercheuse en entrepreneuriat féminin continue de parler dans ses écrits, sur ses blogs sur les réseaux sociaux.

Ce monsieur ne sait -il donc pas que déshabiller une femme sans son consentement ou lui faire faire des choses que ce soit dans la vraie vie ou via l’intelligence artificielle constitue une agression sexuelle ?

Pour faire un lien avec la série « The Polygamist », nous revenons sur la première scène qui montre l’épouse constamment bafouée se penser sur le corps de son époux lors des obsèques en lui murmurant qu’il n’avait eu que ce qu’il méritait. La maitresse quant à elle s’était retirée du jeu pour aller vivre sa vie le laissant à sa famille et à ses affaires.  Le personnage principal quitte une famille qui ne va pas le regretter laissant des traumatismes notamment auprès de ses héritiers. Cette dernière scène permet de se poser la question sur la transmission des traumatismes dans les familles et ouvre des pistes de compréhension sur certains comportements toxiques nocifs dits masculins qui tendant à assujettir des femmes ou des personnes subalternes.

Nous proposons une conclusion dans l’infobulle à venir

info bulle n° 192 Féminisme, virilité fondamentale, apaisement

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